Poignée en laiton massif à patine bronze, finition antique aux reflets bleutés, livrée avec sa serrure. Une teinte que l'on croise rarement dans la quincaillerie courante.
Une patine n'est pas une peinture. C'est une oxydation provoquée et maîtrisée du métal : on accélère chimiquement le vieillissement que le laiton connaîtrait naturellement en plusieurs décennies.
Le résultat se lit dans la matière et non en surface. Selon l'angle et la lumière, la teinte passe du brun profond au reflet bleuté froid. C'est ce qui la distingue d'un simple « bronze » obtenu par revêtement.
Le bronze patiné ne se comporte pas comme un doré. Il ne cherche pas la lumière, il l'absorbe. Sur un mur sombre, dans une pièce peu éclairée, il disparaît presque — ce qui peut être exactement l'effet recherché.
Il s'accorde particulièrement bien aux intérieurs à matières brutes : béton ciré, bois non traité, métal noir. Dans un décor très clair et très net, il apporte le point sombre qui donne du relief à l'ensemble.
| Matière | Laiton massif |
| Finition | Patine bronze antique, reflets bleutés |
| Fonction | Avec serrure |
| Contenu du colis | Poignées + serrure |
Le carré est la tige qui traverse la porte. Norme historique française : 7 mm. Norme européenne : 8 mm. Certaines serrures anciennes en applique utilisent du 6 mm. Un adaptateur (fourreau) permet de passer d'une section à l'autre. Relevez également l'entraxe entre l'axe de la poignée et le trou de clé.
Aux points de contact les plus sollicités, la patine peut s'éclaircir avec les années et laisser apparaître le laiton plus clair. C'est le comportement normal d'une pièce patinée, recherché par certains, à anticiper par d'autres.
Non. La patine étant une réaction chimique, de légères variations d'un exemplaire à l'autre sont inhérentes au procédé.
Dans une pièce correctement ventilée, oui. Une humidité permanente accélérerait l'évolution de la patine.